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Publications en Opinion et Stratégies d'entreprise

Opinion et Stratégies d'entreprise
24/05/2013

Les Françaises et les perles

A l’occasion de son centième anniversaire, Técla, joaillier français spécialiste de la perle de culture, a commandé à l’Ifop une grande enquête sur les modes de consommation et le goût des femmes en matière de perles. Première étude réalisée en France sur l’image et les représentations associées aux perles, ce sondage constitue une véritable enquête de référence pour un segment de la joaillerie sur lequel les données publiées sont rares, voire inexistantes. Confirmant le retour en vogue des perles, ce sondage riche en surprises et en enseignements livre de nombreux chiffres inédits tout en battant en brèche certaines idées reçues sur les adeptes de ce genre de bijoux.

Les chiffres clés :
- Le nombre de femmes possédant des perles est loin d’être marginal. Aujourd'hui, une Française sur deux (50%) possède au moins un bijou en perles (ex : collier, boucles d’oreille, bague, bracelets,…).
- Les quinquagénaires et leurs ainées n’ont pas le monopole des parures en perles. En réalité, ce sont les jeunes femmes de moins de 25 ans qui en possèdent le plus : 3 en moyenne, contre 1 pour les femmes âgées de 25 à 49 ans et 2 chez les femmes âgées de 50 ans et plus.
- Les colliers de perles « blanc crème » n’ont plus vraiment la cote. Aujourd'hui, les femmes leur préfèrent les variétés qui osent la couleur, comme les perles de Tahiti aux couleurs du lagon (31%) ou les perles d’eau douce en provenance d'Asie, aux couleurs rosées (22%).
- Il est vrai que les jeunes délaissent les colliers de nos grand-mères au profit des bracelets – portés par près des trois quarts des moins de 25 ans (71%), contre à peine 26% des plus de 65 ans – et des boucles d’oreille (79% des jeunes en détiennent, contre 53% des seniors).  Si les perles restent encore le symbole d’un style classique et intemporel, la large majorité des Françaises leur reconnait un côté « vintage » (60%), les jeunes femmes voyant d’ailleurs dans ces petites boules nacrées un bijou « très tendance, à la mode d’aujourd’hui » (51%).
Opinion et Stratégies d'entreprise
23/05/2013

Le tableau de bord politique Paris Match – Ifop : Les personnalités - Mai 2013

La vague de mai du tableau de bord des personnalités, marquée par une remontée de la cote d'opinion des ministres du gouvernement Ayrault, livre les enseignements suivants :

Après une baisse observée au cours du mois d’avril, suite aux conséquences de l’affaire Cahuzac, les ministres du gouvernement Ayrault sont nombreux à enregistrer une hausse globale de leur cote d’opinion. Les principaux bénéficiaires de cette amélioration sont Michel Sapin (60% de bonnes opinions, +5 points, soit +10 points en deux mois), Arnaud Montebourg (53%, +4), Pierre Moscovici (51%, +5), Aurélie Filippetti et Vincent Peillon (50%+4), Fleur Pellerin (35%, +4), Marisol Touraine (45%, +7) et Stéphane Le Foll (36%, +6). On observe pour ces deux derniers que la progression de leur cote d’opinion correspond presque point pour point à la hausse de leur notoriété. Jean-Marc Ayrault ne bénéficie pas quant à lui de la même dynamique et pâtit d’une baisse de 4 points de bonnes opinions (42%). La séquence politique ne semble pas avoir non plus bénéficié à Jean-Luc Mélenchon qui, malgré le rassemblement qu’il organisé place de la Bastille le 5 mai dernier, enregistre un nouveau recul de sa cote d’opinion (40%, -3 points). Enfin, à droite, Laurent Wauquiez (47%, -5) et surtout Jean-François Copé (34%, -7), à la fin du débat sur la loi sur le « mariage pour tous », annulent leur remontée du premier trimestre 2013, une baisse particulièrement sensible au sein de leur propre famille politique : ainsi, Laurent Wauquiez perd 6 points chez les sympathisants UMP (58%) et Jean-François Copé 14 (65%, après le -5 points du mois dernier).


Au niveau des duels, Michel Sapin l’emporte sur Pierre Moscovici. La majorité des Français (52%) se prononce en faveur du ministre du Travail, contre 39% pour celui de l’Economie et des Finances (soit 13 points de différence). Sans que le résultat ne s’inverse, cet écart tend néanmoins à diminuer au sein des sympathisants du Parti Socialiste (52 contre 46%, soit 6 points d’écart). A droite, François Fillon est préféré à Nicolas Sarkozy par 56% des Français, contre 40% qui se prononcent en faveur de l’ancien Président de la République. Ce résultat se trouve inversé chez les sympathisants UMP, 70% d’entre eux accordant leur préférence à Nicolas Sarkozy. Pour cette première mesure réalisée après l’élection à la présidence de l’UMP en novembre dernier, la comparaison avec les résultats d’octobre 2012 montre une érosion de François Fillon face à l’ancien chef de l’Etat (-6 points chez l’ensemble des Français, -17 points chez les sympathisants UMP).
Enfin, le duel entre Nathalie Kosciusko-Morizet et Anne Hidalgo se distingue par une égalité parfaite, chacune remportant la préférence de 47% des Français. Chacune parvient également à mobiliser son camp en sa faveur (8 sympathisants sur 10 de leur parti respectif). Il subsiste néanmoins une différence importante entre les deux prétendantes à la mairie de Paris : alors que Nathalie Kosciusko-Morizet enregistre ces résultats en étant connue de 9 personnes sur 10, Anne Hidalgo parvient au même score avec « seulement » 66% de notoriété.
Opinion et Stratégies d'entreprise
19/05/2013

Les Français et la politique économique du gouvernement

Alors que la situation économique est très morose et que les rumeurs d’une réorganisation de Bercy courent, seuls 38% des Français se disent satisfaits de l’action d’Arnaud Montebourg en tant que Ministre du Redressement productif et 30% pour ce qui est de Pierre Moscovici. Concernant une réduction des dépenses de notre modèle social, la voie apparaît assez étroite : 37% des personnes interrogées souhaitent que l’on ne touche à aucun de ses 4 piliers. La baisse des pensions de retraite est totalement rejetée (seuls 5% la citent), alors que 34% évoquent une diminution des allocations familiales et 29% une réduction des allocations chômage ou des dépenses de santé.
Opinion et Stratégies d'entreprise
17/05/2013

Le grand malaise : enquête sur les classes moyennes

Les classes moyennes sont inquiètes. Elles craignent de vivre moins bien que leurs parents, de voir leurs enfants encore dégradés sur une échelle sociale dont les barreaux semblent désormais impossibles à gravir. Ce constat avait déjà été établi avant la crise, qui s’est aujourd’hui bien installée. Comment les classes moyennes se voient-elles désormais au sein de la société française ?

La Fondation Jean-Jaurès a souhaité répondre à cette question essentielle à la compréhension des tensions d’aujourd’hui et des enjeux de demain en rassemblant les témoignages de 3 experts dans ce domaine : Jérôme Fourquet, Directeur du Département Opinion et Stratégies d’Entreprise de l’Ifop ; Camille Peugny, sociologue et maître de conférences à l’Université Paris VIII ; et Alain Mergier, sociologue, sémiologue et directeur de l’Institut WEI.

Cet Essai offre ainsi trois regards sur le grand malaise des classes moyennes au travers de ces différents points de vue, et reprend notamment les enseignements de l’étude menée par l’Ifop pour la Fondation Jean Jaurès sur le déclassement social et l’auto-positionnement dans la société.