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Publications en Opinion et Stratégies d'entreprise

Opinion et Stratégies d'entreprise
20/02/2018

Enquête auprès de la population alsacienne

La question de la reconnaissance institutionnelle de l’Alsace s’avère être un enjeu électoral pour les prochains scrutins. L’enquête réalisée par l’Ifop pour le Club Perspectives alsaciennes indique ainsi que pour 56% des Alsaciens, la non-prise en compte des revendications pro-Alsace pour tel ou tel candidat ou parti aura une influence sur leur futur choix de vote. Pour un quart de l’électorat alsacien, ce qui est une proportion très élevée, cette dimension aura même une influence majeure lors du vote. C’est parmi les retraités (31%), les travailleurs indépendants et chefs d’entreprise (38%) et les électeurs de Marine Le Pen (38%) que la proportion d’électeurs tout à fait déterminés à voter en fonction de cet enjeu est la répandue.
Opinion et Stratégies d'entreprise
19/02/2018

Les indices de popularité - Février 2018

Avec 44% de « satisfaits » désormais, contre 50% le mois dernier, le Président de la République Emmanuel Macron n’est plus majoritaire dans l’opinion. Le chef de l’Etat subit dans le détail un désamour auprès des classes moyennes (43% chez les professions intermédiaires, -17) et des retraités (44%, -6). Mais se fait jour plus globalement un effet déceptif vis-à-vis de la politique menée, avec un décalage entre le discours d’Emmanuel Macron et la promesse d’augmenter le pouvoir d’achat d’une part et les effets réels de sa politique d’autre part.

La décote est en revanche moins intense pour le Premier Ministre Edouard Philippe qui passe en un mois de 49% à 46% de « satisfaits », mais il emprunte la même pente. On observe également de son côté des baisses sensibles auprès des professions intermédiaires (41%, -10) et des retraités (48%, -4).
Opinion et Stratégies d'entreprise
16/02/2018

Le regard des Français sur la dette et le déficit public

Alors qu’ils se déclarent inquiets en pensant au déficit public et à la dette de l’Etat (à 75%), les Français n’ont jamais été aussi peu à se dire prêts à faire des efforts pour redresser les comptes du pays : ceux-ci représentent à peine 40% aujourd’hui, alors qu’ils étaient 49% en juillet 2017 et jusqu’à 67% en juillet 2012. Face à ce constat, la marge de manœuvre de lutte contre la dette semble être du côté de la dépense publique. A cet égard, 48% des Français estiment que la santé publique est le domaine prioritaire où il faut améliorer l’efficacité de la dépense, devant l’éducation (37% de citations), les politiques de l’emploi (36%) et la sécurité intérieure (30%). Dans ce contexte, 45% des personnes interrogées s’attendent à ce que le Président de la République et le Gouvernement parviennent à faire diminuer la dépense publique d’ici à la fin du quinquennat, et 40% pronostiquent une baisse de la dette publique.
Opinion et Stratégies d'entreprise
16/02/2018

« Balises d’opinion » #17 - Les Français et le pouvoir d’achat

Interrogés sur la manière dont ils vivent avec leurs revenus, 42% des Français déclarent bien « s’en sortir » (6% « très bien » et 36% « assez bien »), quand 37% s’en sortent « tout juste » et 21% s’en sortent « mal » (16% disent avoir souvent des difficultés à boucler leurs fins de mois et 5% ne jamais y arriver). Ce ressenti de sa propre situation financière semble coïncider avec les positionnements politiques puisque les plus fortes proportions de personnes estimant « mal » s’en sortir avec leurs revenus se déclarent proches de La France Insoumise (35%) et du Front National (30%) alors que les sympathisants de La République en Marche font figure de mieux lotis (seulement 6% disent mal s’en sortir avec leurs revenus). Au niveau sociodémographique, les populations les plus précaires se trouvent parmi les 18-24 ans (36% s’en sortent « mal » avec leurs revenus »), les catégories populaires (33%) et les chômeurs (51%).

Parallèlement, presque la moitié des Français (46%) dit tout de même faire confiance à Emmanuel Macron et au Gouvernement pour améliorer la situation économique du pays. Le pronostic se révèle en revanche moins optimiste pour le pouvoir d’achat des ménages, seul un quart de personnes interrogées (25%) estimant que l’exécutif sera en mesure de l’améliorer. Ces perceptions varient logiquement selon la situation des interviewés : ceux qui s’en sortent le mieux avec leurs revenus se montrent plus confiants (61% de ceux qui s’en sortent « bien » attendent une amélioration de la situation économique) alors que les plus précaires n’escomptent que marginalement une embellie pour leur pouvoir d’achat (15%).